DE TINE À JOBOIS…

 

PAROLES DE FLORIAN LACOUR

Maître Villon,

En écrivant ses chansons,

M’a dit que ses doigts gelaient

Et que son encre gelait

Aussi,

Dans sa chambrette à Paris.

 

Je ne suis

Pas à Paris, moi, ici ;

Mais je voudrais fuir la froidure

Car trop longtemps elle dure

À Tine,

Ma ville poitevine !

 

J’attends mon ami…

J’aimerais partir avec lui…

C’est le beau et grand Tinet

Il porte bien ce nom frais

À Tine,

Ma ville poitevine…

 

Nous irons

En chantant cette chanson

Nous réchauffer ensemble, là-bas…

Là où il ne fait pas froid :

À Jobois

Dans l’sud dauphinois…

Je veux quitter Tine

On gèle à Tine !

Je me rends à Jobois :

Le soleil chauffe à Jobois !

J’attends Tinet pour ça,

En chantant cette chanson-là :

On gèle à Tine…

On chauffe à Jobois !